Posts Tagged: bilan

Culture Fabrique
Monstres et fantômes – 2016 au cinéma
9 janvier 2017
0
, , , , , , , , , , , , , , , , ,
Cela n’a pas échappé à grand-monde : les ectoplasmes ont envahi les écrans en 2016. Même Olivier Assayas a troqué les vampires qu’il affectionne pour une histoire de fantômes, sans que la réussite en soit incontestable d’ailleurs (« Personal shopper »).  Les êtres chers et moins chers sont venus nous hanter au cinéma et comme le dit joliment l’une des sœurs spirites de « Planétarium » : un fantôme, ce n’est pas forcément quelqu’un qui vous était cher, c’est quelqu’un pour qui vous étiez cher, sans vous en être rendu compte. Et un fantôme est parfois (suite...)
Culture Fabrique
Le cinéma retourne au désert
16 janvier 2016
0
, ,
Que sera le cinéma en 2016 ? En 2015, c’était familles et désert ! Pas le désert de la création ou du nombre de sorties, certes non, mais le désert physique, géographique, réel, qui s’étend dans les consciences plus que sur la surface de la terre, et le désert des cœurs désolés, desséchés, désespérés, qui ont bien du mal à se remplir d’affects, de sentiments et de passions sincères. On a eu chaud au cinéma en 2015, et la soif d’avenir, de confiance, d’espoir n’a pas toujours été étanchée. Le (suite...)
Culture Fabrique
32 émotions cinématographiques de 2015
4 janvier 2016
0
, , ,
16 et 16 = 32, j’ai décidé d’accoupler les coups de coeur cinématographiques de 2015 par paires, arbitraires et subjectives. Les familles ont été le grand thème de l’année 2015 au cinéma. 1. A most violent year (Etats-Unis) / Titli, une chronique indienne (Inde) Jusqu’où peut-aller l’envie irrésistible de sortir de son milieu, de faire carrière, de réussir ? Faut-il accepter l’inacceptable ? Mafia new-yorkaise, petits voyous indiens, même combat ? Existe-t-il une façon universelle de s’adapter, de consentir au pire pour mieux rebondir, de croire qu’une concession permettra d’avancer (suite...)
Culture Fabrique
L’année 2014 au cinéma, le sens du sacrifice
30 décembre 2014
0
, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Rarement tant d’animaux auront péri au cinéma que cette année, dans un but précis, comme offrandes que font les hommes à Dieu, à la société, à la Nature. Il faut en passer par là, sinon pour éviter le mal, du moins pour conjurer le malheur. Cela n’empêche rien. Cela ne résout pas le conflit. Cela ne nous sauve pas. Cependant, cela transmet un message, envoie un signal, fait retentir un appel, celui de la perte, douloureuse et nécessaire, selon laquelle nous devons abandonner une partie de nous-mêmes pour nous retrouver. (suite...)